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Exposition : Pochoirs

Du 2 au 19 mai 2024 à l'Echomusée



Les artistes :

ARIANE PASCO - ADEY - THE END OF ANIMAL - MS BEJA – RNUAGE – ARTISTE OUVRIER – FALCO – MOSKO – MISS FUCK – MR BYSTE – EZP – AUBI ART – YARPS – A.L. TONY – CAROLE B - WATER FLOW COLORS – YOELOY – KELU ABSTRACT – EPSYLON POINT - ZAO.


 

ARIANE PASCO



Ariane Pasco, cofondatrice du collectif Nice Art, et toujours active sur les murs depuis 1986. Elle est une des pionnières du pochoir en France. Le medium de Nice Art est le pochoir, décliné en multiples et en couleurs, et leur galerie est la rue, avec ses accidents et sa patine. Nice Art s’est essayé au collage, à la customisation de vinyles et au reverse-graffiti.



 

ADEY



Artiste caennaise, Adeline Yvetot alias Adey, a commencé par pratiquer le dessin, la peinture, la photographie, et elle est aujourd’hui membre active de la WCA, collectif de pochoiristes fondé par le peintre Artiste Ouvrier, auprès de qui elle a découvert en 2008 la technique de « double découpe polychrome ».



 

The End Of Animal



Je m’appelle Théo. Je suis entre Paris et le sud de la France. Depuis que je suis petit, j’aime beaucoup la culture hip-hop. J’ai toujours côtoyé le milieu du street art et je m’y suis vraiment mis à mon tour il y a 3-4 ans. Je suis sommelier dans la vie, et en ce moment avec la crise, les restaurants fermés, j’en profite pour faire des pochoirs ou coller mes animaux dans la rue.



 

MS BEJA



MS Béja joue avec les techniques pour créer des œuvres décalées. Croquis revisités, peintures sur collages, pochoirs à message…, ses œuvres revisitent le monde animal à coups de clins d’œil et de références discrètes.



 

RNUAGE



R.Nuage est un artiste français intéressé par la nature, la condition humaine et l’effet des nouvelles technologies. Après plusieurs années de muralisme à la bombe et au pochoir au sein du collectif mr.R et papa.giBs puis co-créateur de l’entreprise Mur’mure Visuel, il s’oriente vers des créations plus personnelles retrouvant dans la peinture son exutoire et laboratoire d’expérience. Bien que l’aérosol soit sa spécialité, il a toujours été intéressé par la recherche de nouvelles formes d’expression comme l’illustrent ses peintures au nettoyeur haute pression, décorations en mousse végétale, dessins sur givre et réalisations d’anamorphoses. Il pousse depuis quelques années la technique du pochoir à son extrême limite lorsqu’il transforme les couches de papier en de véritables dentelles.



 

Artiste Ouvrier



Artiste-Ouvrier, pseudonyme de Pierre-Benoît Dumont1, né au XXe siècle, est un peintre et artiste urbain français. Depuis 2000, il réalise ses œuvres au pochoir et à la bombe aérosol, le plus souvent sur les murs mais également sur d'autres supports tels que des disques vinyle ou des panneaux de bois.

Il commence à pratiquer la peinture au pochoir en 1993, mais c'est en 2000 qu'il décide de s'y consacrer et de prendre le nom d'« Artiste-Ouvrier ».



 

FALCO (falco crea)



Falco, un artiste autodidacte originaire d’Annecy et désormais installé à Paris, est connu pour son engagement à actualiser l’histoire de l’art et à remettre en question les normes dans les espaces publics. Il explore la manière dont les œuvres classiques pourraient apparaître si elles étaient peintes à l’époque contemporaine. Inspiré par l’art conceptuel et les ready-mades de Duchamp, Falco aime interroger la définition de l’art : Qu’est-ce qui constitue l’art ? Quelles sont ses limites ?

Son art se caractérise par un mélange d’histoire de l’art revisité et de réflexions contemporaines, exprimé à travers des pochoirs audacieux. Ses œuvres en extérieur servent souvent de moyen pour contextualiser ses idées, garantissant une cohérence entre ce qu’il exprime, le lieu et le moment choisi.



 

Mosko



Mosko a posé ses premiers pochoirs en 1989 dans le quartier où il a grandi « la Moskowa », dont il tire son nom. Il se rappelle ses débuts : « ce quartier de Paris était insalubre, vétuste et voué à la démolition, mais entouré de végétation. Inspiré, j’ai eu une envie : égayer ces palissades un peu tristes. »

Dès le début, c’est avec les animaux de la savane qu’il a donné des couleurs à son quartier. Puis il a formé un duo pendant plusieurs années « Mosko et associés ». Pour Mosko, le street art a une dimension sociale et il le pratique en tant que tel. Encore aujourd’hui il pose ses pochoirs dans des quartiers pauvres avec la même démarche qu’à ses débuts, il choisit minutieusement l’endroit afin que son oeuvre ne soit pas un élément perturbateur mais au contraire apporte un égayement dans la rue où il l’a posée. En atelier, il pousse ses recherches de peintre. Sa technique se peaufine lors de résidences d'artistes successives en Inde avec l'usage de brosses et peinture acrylique.

Et il a pour principe de n’utiliser que des supports de récupération : palettes, plaques de métal, très peu de toile…

Parmi ses réalisations les plus remarquables à ce jour on notera sa participation au projet de la Tour 13, ou sa fresque de 150 m2 à Montreuil. Il expose aussi bien en France qu’à l’étranger : Londres, Pékin, Singapour…


 

Miss Fuck



Miss Fuck est une artiste française née en 1973.Autodidacte, c'est depuis son plus jeune âge que Miss Fuck se sent proche de la pratique artistique en général. Ainsi, elle aime varier ses techniques bien que la plupart du temps c'est du pochoir et de l'aérosol qu'elle use. Avec le temps Miss Fuck aime voir sa pratique et ses techniques de création en constante évolution, elle se refuse à la facilité et aux banalités, cherchant toujours à renouveler son travail. C'est pour ces différentes raisons que la rue est devenu son terrain de jeu favori, source d'inspiration et lieu d'exposition. L'espace urbain lui permet une proximité certaine avec son public.



 

Mr Byste



Artiste urbain depuis 2017, il dissémine ses œuvres dans de nombreux quartiers de la capitale et sa périphérie. Entre art et science, initialement ingénieur dans le secteur de l’environnement, il s’inspire de l’art animalier, du dessin anatomique, des naturalistes et de la physique quantique. 


Il produit ses animaux en référence au scientifique autrichien, Erwin Schrödinger, à l’instar de son célèbre chat, ses productions sont suspendues entre deux états ; vivant et mort. L’artiste estime qu’en raison de l’impact des hommes sur l’environnement, le monde est devenu une gigantesque expérimentation, une grande boîte dont le statut final de l’ensemble des êtres est dépendant des choix de l’humanité. On parle désormais d’« anthropocène », une nouvelle époque géologique qui se caractérise par l'avènement des hommes comme principale force de changement sur Terre, surpassant les forces géophysiques. C'est l'âge des humains ! Celui d'un désordre planétaire inédit. Depuis 2022, il s'intéresse également aux travaux des scientifiques :  Muybridge  et Marey, pionniers de la chronophotographie, de l’étude du mouvement et de la locomotion des êtres vivants . Utilisant les techniques du pochoir et du stop motion, il produit des séries allant de 12 à 24 œuvres afin d’animer les squelettes de ses animaux (rats, chats, cavaliers, lapin, humain…)



 

EZP



Artiste français né en 1970, EZP découvre le graffiti en 1986. Il se spécialise finalement dans le pochoir affectionnant particulièrement la finesse possible du trait et le réalisme du rendu. Il fait aujourd’hui partie des artistes pochoiristes les plus appréciés de l’hexagone.



 

Aubi Art



Initialement amatrice de photographie, je découvre le pochoir en 2022, suite à la rencontre d'un artiste pochoiriste. Je fais mes premiers essais sur des portraits, puis très rapidement je suis plus attirée par l'expression d'un mouvement, dynamique et coloré. C'est ainsi que le domaine de la danse s'ouvre peu à peu à moi. J'aime également cette idée de suggestion qui est derrière : sur quoi danse t'elle ? Qu'exprime t'elle ? Quelle émotion ? A quoi pense t'elle ? Je m'aperçois que les réponses sont très variables selon les personnes, et qu'elles sont probablement un petit reflet de leurs propres moments intérieurs. Quoi qu'il arrive, l'envie est de transmettre un peu de gaieté sur nos murs, et de poésie.


 

SPRAY YARPS & ANNA PANAM



SPRAY YARPS est un pochoiriste parisien de la première heure. Palindrome de SPRAY, son patronyme est connu depuis des années sur la scène artistique de la capitale.

Ses débuts datent de 1985 quand il tombe sur de superbes graffitis dans les locaux d’une radio parisienne célèbre. « C’était magnifique, mais le pochoir, c’est différent et ça m'a tout de suite interpellé. Il y a le côté « vite fait bien fait » qui est complètement adéquat pour intervenir dans la rue rapidement ».


ANNA PANAM

Contemplative et sensible à l'esthétisme et à l'iconographie des années 40 à 70, j aime donner à travers mes collages, une seconde vie à ces revues "sexy" que j'adore chiner

Les pin-up girls, les icônes du cinéma ou les femmes qui m'inspirent se retrouvent sur les différents supports que je singularise avec un côté sulfureux teinté d'une touche de léopard et de rouge vermillon. 

Anna Panam.




 

A.L.TONY



Pionnier portugais du Street Art et acteur prolifique de la scène parisienne actuelle, A.l. Tony pose sur les murs de Paris ses premières œuvres de rue dès 1988.

Dans la pure tradition du graffiti parisien des origines, il crée des images au pochoir à l'aide d'une unique matrice idéalement conçue pour obtenir ce qu'il désire.

Sa maîtrise technique lui permet de donner une profondeur étonnante à une image en deux dimensions à l'aide d'une seule couleur. Le noir, qu'il utilise sur un support blanc, ou, pour varier les plaisirs, le blanc, qu'il emploie sur un fond noir.

S'inspirant de photographies, il réalise aujourd'hui de grands portraits d'une beauté singulière. Ils incarnent des chanteurs et des musiciens de la scène internationale pour nous rappeler que, sans la musique la vie n’aurait pas de sens.



 

Carole B



Carole b. est une artiste engagée, centrée sur la mise en valeur de figures fortes et inspirantes, souvent féminines / féministes qui ont contribué à l'évolution de la société. Bien qu'ils ne soient pas exclusivement féminins, Carole b. donne vie à des portraits de personnalités, inspirantes, passionnées et passionnantes, qui ont apporté des contributions significatives au monde. Des figures iconiques, historiques ou issues de la pop culture, son travail est une célébration de la beauté et de la force des femmes. C'est également une invitation à les (re)connaître, découvrir leurs histoires, leurs engagements et à les apprécier dans toute leur richesse. Souvent, c'est en glissant de nombreuses références et symboles dans ses œuvres que Carole b. offre une façon ludique de partager une bribe d'histoire en explorant les forces, les cultures, les engagements et les visions du monde, parfois avant-gardiste, de ses personnages.


À travers les techniques du pochoir ou du découpage/collage, Carole b. s'exprime avec minutie pour révéler progressivement, layer après layer, couche après couche, les nuances et les facettes de la personnalité qu'elle représente.



 

WATERFLOCOLORS .ART



Reflet de la société, l’art tout comme la mode, s’impose comme le témoin d’une époque. S’appuyant sur ce constat ainsi que leurs codes communs d’esthétique, d’émotion et de transmission, Waterflocolors utilise désormais sa palette de couleurs, ses textures et ses techniques multiples pour continuer à rendre hommage aux femmes sous formes d’affiches, de pochoirs et de tableaux.

Son inspiration, elle la nourrit de ses observations des femmes qu’elle côtoie au quotidien. Sensible aux évolutions sociétales, au rôle de la femme, à sa place aujourd‘hui, à ses droits, à son image…

Haut lieu du Streetart international, Paris est une galerie éphémère et populaire où Waterflocolors puise son énergie positive en favorisant les rencontres, encourageant l’échange, acceptant la différence, développant sa créativité. Ses murs se parent ainsi au gré des saisons de ses « Divines », un nom providentiel qui sublime avec poésie l’image de la femme, de toutes les femmes.



 

YOELOY



L’art de ce jeune artiste cubain, né en 1996, allie tradition et innovation dans la gravure et l’impression graphique, offrant un témoignage visuel puissant. À travers la représentation symbolique de personnages avec des têtes de clés anglaises, il explore la complexité de la condition humaine immergée dans les mécanismes de la production. Son expérience dans deux systèmes sociaux opposés, le communisme cubain et la réalité du capitalisme, se reflète dans son œuvre, où la tension entre l’idéalisme collectiviste et les réalités du capitalisme est manifeste, invitant à la réflexion sur les injustices et les aspirations professionnelles partagées.



 

KELU ABSTRACT



KELU ABSTRACT se définit comme artiste urbain. Il est né à Lille en 1982, où il vit et travaille toujours. Il a commencé à sévir en milieu urbain au cours de l’année 2017, en déposant des collages de portraits peints à l’acrylique et au pinceau.

Plus tard, son style évoluera vers l’utilisation de pochoirs. Les peintures bombées sur les murs remplacent alors les affiches collées du début de sa carrière.  Il quitte son métier d’éducateur spécialisé pour se consacrer entièrement à son projet artistique en 2020.


Les visages exposés par Kelu Abstract sont toujours incisifs, suscitant l’émotion des spectateurs, sans forcément dicter de message. Sa démarche est de provoquer des échanges de regards intenses entre ses personnages peints, souvent androgynes, et les spectateurs. L’impact du regard est fondamental dans ses œuvres.

Son travail sur toile ou support en atelier est basé sur une corrélation entre le travail du fond, réalisé à l’aide de différents médiums (peinture, craies, bombes, crayons, marqueurs, collages…) et le personnage peint au pochoirs.



 

EPSYLON POINT



EPSYLON POINT est un peintre précurseur de l’art urbain français. Il est également reconnu comme le pionnier du pochoir en couleur à partir de 1983. Sorti des Beaux-arts de Dijon en 1979, il est d’abord photographe et performeur. Mais c’est à la fin des années 1970 qu’il découvre sa vocation pour la bombe de peinture lors d’une performance: J’ai eu l’impulsion de recouvrir de peinture noire un écran sur lequel je projetais des images. J’ai pris une bombe de peinture et là, ça a été comme un flash ». Alors que ses premiers pochoirs en couleurs datent de 1983, entre 1979 et 1985 il fait du graffiti. C’est seulement à partir de 1983 qu’il développe sa technique au pochoir avec son amie LaSigne lorsqu’il prend possession du quartier de Balard à Paris.



 

ZAO




 

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